Climat et météo à Tallinn

Climat général

Tallinn connaît un climat continental tempéré, adouci par la Baltique et le golfe de Finlande. Les écarts entre les saisons restent marqués, mais la mer limite les extrêmes par rapport à l'intérieur du pays. Le soleil brille environ 1 825 heures par an. Le record de froid atteint moins 32 degrés, mesuré en décembre 1978, et le record de chaleur 34,3 degrés, en juillet 1994.

Saisons

Hiver

Février est le mois le plus froid, avec une moyenne de moins 3,6 degrés. Les gelées durent de novembre à mars et la neige tient plusieurs semaines. Le golfe de Finlande gèle par endroits et la température de la mer descend vers 0,5 degré. Le vent de mer renforce nettement la sensation de froid.

Printemps

Le dégel arrive en mars ou en avril. Ces mois comptent parmi les plus secs de l'année, avec environ 35 millimètres de pluie chacun. La végétation reste tardive et mai marque le vrai basculement.

Été

Juillet est le mois le plus chaud, avec une moyenne de 17,7 degrés. Les journées douces alternent avec des passages pluvieux. La mer plafonne autour de 17,5 degrés en août, ce qui rend la baignade brève. Juin et juillet forment la meilleure période pour visiter la ville à pied.

Automne

Août est le mois le plus arrosé, avec 85 millimètres. Septembre reste lumineux, puis octobre et novembre apportent grisaille, vent et pluies fines.

Précipitations et neige

Le cumul annuel avoisine 695 millimètres, répartis de façon assez régulière. Les pluies d'été tombent en averses courtes, celles de l'automne en épisodes longs et peu intenses. La neige couvre la ville de décembre à mars selon les années, avec des hivers parfois peu enneigés.

Durée du jour

La latitude de Tallinn, proche de 59 degrés nord, creuse des écarts considérables. Autour du solstice d'hiver, la ville dispose d'un peu plus de six heures de clarté, avec un lever vers 9 h et un coucher vers 15 h 20. La lumière reste basse et les journées paraissent courtes. Autour du solstice d'été, la durée du jour approche 18 h 50. Le crépuscule se prolonge alors une grande partie de la nuit, un phénomène que les Estoniens appellent les nuits blanches. Ce contraste explique le rythme de vie de la ville, très tourné vers l'extérieur en été et vers les intérieurs chauffés en hiver.